Slavehunter

Gothtronic

The new and second album of Dolls of Pain demonstrates a much more professional sound than on their debut Dec[a]dance. The French dark electro band with a fetish touch in their themes and atmosphere in the music aims straight for the dancefloor with their new album Slavehunter and they do this with powerful dark electro tracks that, although they do not really stand out for their originality, are quite effective. Gothic synth melodies and very phat sequences, a midtempo EBM dance beat and distorted vocals are the main ingredients for the dark electro of Dolls of Pain. This comes across the best in the songs ‘Like Me’, ‘Torture’, ‘Bondage’, ‘Slave-H’, ‘Your Fault’ and especially ‘Sacrifice’ in which DDDmix of the Swiss BakXIII sings along too. The band sounded on their previous album a bit like the darkwave brothers of Tamtrum, with a dose of old Seelenkrank mixed into the sound, but for Slavehunter one could add a phat sound and strong melodies that hint towards VNV Nation to it. The music is also comparable to that of Amduscia at moments, although it is less trance focussed and more towards EBM. On Slavehunter more attention for songwriting and production details have resulted in a much better sound than on the debut album, such as for instance can be heard with a subtly processed guitar sound that gives an extra raw effect to songs such as ‘Slave-H’. Slavehunter is a major step forward for Dolls of Pain. They can be seen live in The Netherlands at 19 may in P3 in Purmerend and at 30 june in ORKZ in Groningen.

Verdammnis

Depuis la sortie de Dec[a]dance, les Dolls of Pain ont su imposer leur style et rencontrer une certaine reconnaissance à vitesse grand V. Le groupe a une patte unique qui dans ce nouvel Opus revient pour le plus grand plaisir de ceux qui ont déjà adhéré à leur son. Le groupe a une identité qui s'affirme et se confirme dans leurs nouvelles compos et leurs artworks. L'album ouvre sur Shiver qui est très ambiante. Beaucoup de morceaux comme "Douleur", "Torture", "Slave-H", "Your Fault", "Sacrifice" sont très rythmiques, formatés pour les dancefloor des soirées gothiques, un peu plus excités, utilisant parfois des samples techno à l'instar de UnterNull pour le titre "Torture", ou Darude, dans une ambiance malsaine et perverse comme nous le fait fortement penser la piste "Like Me" dès ses premières notes. C'est un morceau majeur de cet album, convoité de près par "Bondage" déjà dévoilé depuis quelques mois par le groupe; l'un des morceau les plus novateurs qui désigne clairement l'évolution du groupe vers des compositions de plus en plus riches. Le son est plus lourd, plus massif et le départ du guitariste ne marque pas de changement évident dans le style musical. Les morceaux utilisent quelques rythmes classiques au groupe comme avec "Douleur" de base rythmique proche de "Inside" (morceau clé de Dec[a]dance), et de ce même titre, les samples "sifflés", qu'on retrouvera dans beaucoup de morceaux de Slavehunter comme "Satan Dies". Cependant l'ensemble des morceaux est beaucoup moins épuré et plus soutenu que par le passé. Quelques morceaux viennent oxygéner la composition avec des sonorités plus "fantastiques" comme le sublime "Precious Tears" et "Emprise". Suit "Your fault" qui pourrait de bon goût rappeler une ambiance proche de "LOST" de S.Cr (groupe qui a effectué quelques dates aux cotés des "Dolls of Pain"). On notera l'absence de morceaux comme "Dominer" qui apportait un peu plus de liens avec le public de part ses vocaux très récités et en français. L'album conclu sur deux magnifiques morceaux avec un "Sacrifice" plutôt dancefloor aux vocaux additionnels un peu pop/trance et "My bloody Slave" à l'aspect trance/expé. Qui donne une ouverture originale et on ne peut plus enthousiasmante pour sur la suite à venir ...

Pavillon 666

Après un premier album « Dec[a]dance » très remarqué, les strasbourgeois remettent le couvert avec un « Slavehunter » encore plus abouti et encore plus intéressant. Car si leur premier essai avait été concluant, ici on enfonce le clou dans la chair, et on surfe dans un univers encore plus profond et torturé.

Premièrement l’artwork : une réussite, puisqu’on ressent bien le message du groupe qui a pour principale préoccupation le corps , la chair, et ce que l’on peut en faire. Les titres sont d’ailleurs assez explicites : « bondage », « douleur », « torture », « my bloody slave »…Vous allez me dire, quels sont les changements notables par rapport au premier album ? Car si l’on entend le titre « Insomnie », il est évident qu’il est dans la même lignée, avec un chant en français qui rappelle le « dominer » de 2006. Mais l’ensemble à vrai dire est sans doute plus dark, on plonge à un niveau inférieur vers l’obscur et la noirceur, car leur electro dark est plus péchu, et beaucoup plus travaillé. Dolls of pain est donc, on peut le dire sans se tromper, une valeur sure dans l’electro dark française. Aucun titre n’est à la traine, c’est dansant et sombre, le tout dans une ambiance torturée. Admirez le titre « Slave H », avec un rythme soutenu qui devrait ravir les amateurs du style.

Très honnêtement, cet album s’écoute d’un titre à l’autre sans fatigue, au contraire, on se plait à rester dans leur univers, sans doute que l’appel de la torture nous parle, ou quel leur musique est tout simplement bonne, très bonne. Amateur d’electro dark cet album ne pourra pas vous décevoir.

 

Dec[a]dance

Chain D.L.K

It was a surprise for me to receive a packet from Salvation Films. I already know them for their catalog of dvd (I also watched some of their releases like the Rollin movies) that covers different genres like bondage, gothic, horror, etc. Anyway, Salvation opened a musical section launching two labels: Hydra (which covers e.b.m., industrial, apocalyptic folk, etc) and Triple silence (which deals with black metal and similar stuff). Their second release is a reissue of the first album by Dolls Of Pain, a French band formed in 2003, which signed a deal with Urgence Disk Record in 2005 and released DEC[A]DANCE the year after. Hydra decided to reissue that album for the English market and to promote the band worldwide. The album contains eleven tracks plus three remixes and I must admit that Dolls Of Pain music is a good blend of industrial e.b.m. with a bit of electro here and there, driven by good synth melodies (they don't use distorted samples) and distorted guitars on the upbeat tracks. The tracklist is well balanced with energetic tracks like "Join pain" or "Inside" or dark electro influenced ones (most of them) like the opening "Bring me some flesh", "Why?" or "Donjon". Sometimes they recalled me some atmospheres of Limbo of the Discordia period. Good debut which will be followed by "Slavehunter" on April, released by Urgence Disk.

SIDE - LINE

Well, for a debut, it’s a promising one! I have to admit that I’ve never heard of DOP before I got this CD in my hands. And the least I can say is that the four Frenchies from Strasbourg really took me by surprise! After a bombastic intro, I endure the frontal attack of “Inside” a pure dark electro bomb, hypnotic keys, powerful beats, aggressive voice and efficient melody. The apparitions of devastative guitars in “New God” gives another colour to DOP’s music, but keeps intact the sense of melody, Terminal Choice is not far! Some tracks are sung in French like the excellent “Résigné” or the implacable “Dominer” from their previous single, which is declined in 3 remixed versions all 3 interesting. A very good surprise, to discover!

La Gouttière

Dec[a]dance est le premier album de Dolls of Pain précédé de deux démos. L'occasion pour les strasbourgeois, de se faire encore mieux connaître à l'aide de 11 compositions ainsi que 3 titres bonus, et de nous montrer de quoi ils sont réellement capables.
Le style est toujours aussi baigné dans une électro-dark décadente, sombrant dans des aventures fétichistes / SM, avec une voix torturée, tantôt chantant en anglais, tantôt scandant en français. Les claviers sont surpuissants, la clef de voûte de l'étalage Dolls of Pain, agrémentée par une guitare satûrée et torturée. On se plaît à écouter ce premier album, qui est une belle réussite si on compare avec le paysage électro dark français actuel (tout comme le fait très bien Ex_tension par exemple). Les cris de douleur qui apparaissent sur "Donjon", accentuent le goût angoissant et pervers de la galette, tout en s'égarant à bonne escient vers les frontières de l'industriel. "Sworn Enemy" et ses gémissements, ainsi que "Into my head" vous donneront l'envie d'aller découvrir ce combo en concert, car elles invitent à la danse, avec leur boost bien entraînant ! Cela sera aussi le cas pour les titres suivants, toujours plus cassants et écorchés.
Ce premier album est donc à découvrir, et à écouter plusieurs fois pour rentrer vraiment dans l'atmosphère noire mais aussi énergique de Dec[a]dance. Une belle découverte pour moi en tout cas.

From Dusk till Dawn

Tout juste un an après leur très bon premier maxi "Dominer" autoproduit, nos poupées fétishistes strasbourgeoises, fraîchement signées sur le label suisse de Bak XIII, Urgence Disk Records, continuent à nous entraîner un peu plus au fond des backrooms des clubs sulfureux branchés. Mais contrairement à bien d'autres formations issues de ce milieu qui n'hésitent pas à jouer à outrance la carte de la provocation facile, les Dolls Of Pain ne patogent pas dans le sordide ou la vulgarité : tout se joue davantage dans la suggestion, même si des titres comme "Donjon" et surtout "Résigné" sont bien plus évocateur, sans oublier une belle touche de sensualité, principalement grace à de belles envolées de clavier qui nous font tourner la tête ("Join pain", "Forgotten dream"...). L'album est plutôt bien structuré puisque nous avons même droit à une belle longue intro et un interlude à mi parcours. Les mélodies fonctionnent dans l'ensemble, les beats boostent pas mal et la guitare de Stéphane est bien plus accrocheuse sur certains titres ("New god", "Résigné"...). En plus des onze titres de l'album, "Dec[a]dance" offre trois sympathiques remixes (Bak XIII, Bran Terror, Mesmer's Eyes) de leur tube "Dominer" en bonus. Des remixes que vous pouvez retrouver en masse sur le site du groupe.

Axesscode

Nous entendons actuellement beaucoup parler de DOLLS OF PAIN dans le microcosme dark Français, l'évolution rapide de ce groupe + la signature sur le très bon label Suisse URGENCE DISK ne sont pas innocentes. Cette progression hallucinante signifie tout d'abord que ce groupe a un public, c'est un fait indéniable la dark electro a toujours fonctionné en France, il manquait juste des têtes d'affiche nationales, maintenant que TAMTRUM a ouvert la brèche on pourra à présent stopper l'hémorragie dark teutonne et scandinave pour notre plus grand bien auditif, le protectionnisme a parfois du bon !!! Ensuite force est de constater que DOLLS OF PAIN livre une formule qui fonctionne, je ne saurais expliquer pourquoi je trouve ça simple et pourtant terriblement efficace, je dodeline inconsciemment de la tête à chaque nouvelle écoute, pourtant selon moi, ce style est terriblement éprouvé , et ce depuis belle lurette. Je me suis lassé de dark electro depuis que BLACK RAIN ou METROPOLIS nous fusillent avec leurs sorties à intervalle régulier de grosses bouses toutes plus singulières les unes que les autres.

Pour une raison que j'ignore DOP a une saveur particulière, un petit plus qui fait toute la différence, bon ok parfois il faut prendre les paroles à leur juste valeur, j'en veux pour preuve la mythique parodie de notre international JEAN LUC ASZECK. C'est un univers, c'est une approche, et si on s'y laisse prendre et que les conditions sont réunies, l'écoute de DOLLS OF PAIN peut en  surprendre plus d'un !!!!

L'album en lui-même est extrêmement régulier, tous les morceaux sont au diapason, que ce soit au niveau rythmique ou ambiance, pas un titre ne sort particulièrement du lot si ce n'est le tube DOMINER que tout le monde ici connaît déjà  ou encore RESIGNE!!! Si nous étions à un brainstorming je dirais aussi que DOP me fait toujours penser à DIE FORM ou DECODED FEEDBACK, mais je n'ai pas encore trouvé pour quelles raisons, encore un truc inconscient à la con  J

Quoi qu'il en soit mon verdict est simple, c'est de la bonne came !!!!

Obsküre

Lorsque je reçois le CD de Dolls Of Pain, je n’ai pas affaire à un groupe inconnu : j’ai déjà vu deux concerts des Strasbourgeois et j’ai pu lire de-ci, de-là, des messages laissés par ses membres. De même, si je n’avais pas écouté le maxi « Dominer », première production du groupe, en revanche, j’avais sur mon ordinateur un mp3 glané sur le site du groupe.
Et pourtant, malgré cette relative maîtrise du sujet, je dois avouer ma belle surprise à l’écoute de l’album. Tout d’abord parce que l’ensemble, long (onze titres et trois remixes) se tient sans lasser, ensuite parce que les variations d’atmosphères sont réelles (de l’instrumental cold « Bring Me Some Flesh » au vicieux « Donjon » ponctué de gémissements masculins, des tubes electro-EBM en passant par la chanson sexy), enfin et surtout parce que la minutie accordée aux détails élève largement le niveau.
Un groupe de plus dans une lignée Hocico, Wumpscut, Tamtrum, Velvet Acid Christ. On retrouve donc les classiques du genre : rythme martial incessant (« Inside »), voix travaillée, claques au ventre ou dans la gueule de la section rythmique et rouleau compresseur des basses. On retrouve l’énergie des défunts Spina avec renforts de guitares (« Résigné ») et des titres pour mettre la pâtée (« Into My Head »). Pour se distinguer (au propre comme au figuré), les DOP jouent d’un synthé qui vient lécher de vagues new-wave une série de titres (« New God » y gagne une mélancolie prenante). The Cure n’est pas si loin non plus et des guitares sorties d’une session de Kiss Me ou de Wish tissent leur toile sur le final de « New God » ou « Why ? ». La voix sait varier sa diction, plus mécanique et aussi plus mélodique sur « Sworn Enemy » au refrain imparable avec sa plainte courte (premier tube). De la musicalité dans un genre qui n’appelle pas nécessairement cette qualité.
Le propos est porté sur le fétichisme de base. Je m’étais risqué à parler de grotesque en affirmant que le groupe maniait la blague avec sérieux, usant d’un second degré réel et plutôt réussi au vue des réactions parfois négatives qu’il rencontrait. Sur disque, c’est autre chose qui naît. Entre tristesse et danse, la lascivité règne sans sourires : le lent « Why ? » tout en technologie chaude crée une EBM cold réussie avec abus de vocoder. Fini de pleurer avec l’« Electrolude » jouissif de samples et d’incartades techno-dance. « Forgotten Dream », deuxième tube, est assurément la déca-dance recherchée, mettant en avant la solitude d’un personnage et souvenirs du bonheur en un parallèle forcément nostalgique. Le morceau monte en puissance superposant les couches sans effets de manche (la base rythmique, travaillée, reste sobre et efficace).
On a tout de même droit à un couple de titres plus portés sous la ceinture. « Résigné » joue du point de vue interne du supplicié adorant être bâillonné, puni, soumis par une « sublime princesse, impitoyable maîtresse » idéale bande son d’une scène dans des caves humides éclairées à la bougie (un téléfilm X et Z à la fois). « Join Pain », découvert aussi sur le net, poursuit dans cette voie tragi-comique, entre proclamation des desseins du groupe et invitation à les rejoindre : ce morceau résume l’évolution entre le DOP d’hier, direct et trop simpliste et celui d’aujourd’hui, plus sensible, plus fin.
Suivent trois remixes du même titre et les collectifs retenus ont fait un bon travail. Je ne connaissais pas le morceau de base et c’est donc la version de BAKXIII qui sonne comme le classique. Voix en avant d’un pauvre cadre surexploité qui se venge sur une maîtresse qu’il va cravacher et dominer, ambiance glauque et ironie féroce : toutes ses affirmations sonnent creux, vide de l’âme quant tout se fait mécanique pour survivre, longue chaîne d’objets de consommation, dont le sexe n’est qu’un des bouts, et qui nous entrave. Ma version préférée est celle de Bran Terror traduite en roumain et chantée par une femme, fabuleuse !
Au final, ce premier album s’affirme déjà, mais pas comme un classique (il y manque encore un peu de singularité dans un genre bien encombré), sait captiver son auditeur et prouve que le groupe est très loin de l’image de beaufs qu’on aurait pu leur coller. Une nouvelle ouverture rédemptrice et une bonne claque dans la gueule aux fans du genre.

FELINEA

Sévices auditifs fondus au chaos mélodique constituent la moelle épinière de cette [ Dec[a]dance ] orchestrée par le combo strasbourgeois. L'instrumental 'Bring me some flesh' pose une ambiance alors que 'Inside' nous fait entrer dans le vif du sujet : rythmes radioactifs, chant torturé, orchestration destinée à révéler des sensations. Dolls Of Pain exécute l'indifférence avec un 'New God' aux accents métal sans être pour autant inaudible. La ferveur de cette formation est semblable au fouet synthétique qui éveille le tonitruant 'Forgotten dream'. L'éclaircie venant après la tempête se dénomme 'Why ?', hypnotique malgré son apparente sérénité et introduit avec justesse le terrifiant 'Donjon', demeure convoitée par des fantômes en quête de reconnaissance. 'Résigné' met l'accent sur l'ambivalence avec des textes teintés de fétichisme enveloppés par une musique technoïde. Dolls Of Pain modèle sur 'Sworn enemy' l'harmonie entre les sons électro et le chant parlé, donnant à l'ensemble une vive expressivité. 'Into my head' présente une structure style :Wumpscut: avec en plus l'énergie de ce quatuor passionné. 'Join pain' a, quant à lui, tout ce qu'il faut pour demeurer un classique : gros son, rythmique imparable, force et détermination dans le chant. La conclusion de cet ouragan sonore est une 'Electrolude' énergisante suivie par des remix du titre incontournable 'Dominer'. Dolls Of Pain a confirmé son statut de groupe incontournable de la scène électro dark française alors à vous de voir si ma chronique est juste en vous procurant sans tarder cette [ Dec[a]dance ] explosive, euphorisante

PAVILLON 666

Crée en 2003, ce groupe de 4 strasbourgeois nous arrive avec leur premier album Dec[a]dance, signé sur le label suisse qui grimpe d'années en années dans le microcosme electro : Urgences disk. Dolls of pain donc nous propose 11 titres dans une veine clairement electro dark, qui m'a fait pensé à bien des groupes, comme Hocico & co.

Le chant est bien dark, en anglais, les synthés bien entendu prédominants, vraiment lors de la première écoute on prend une claque à travers la gueule et on se dit : l'electro dark va-t-il connaître une montée en puissance en France, avec l'émergence de groupes de plus en plus surprenants et talentueux, je pense bien entendu à des combos comme celui-ci et autres Tamtrum... Car oui, messieurs dames, cet album est vraiment surprenant. Leur electro dark est souvent très poussée voire saturée ( Forgotten dream ) , avec des passages très atmo néanmoins, qui donne un coté aéré à l'ensemble, c'est vraiment parfait.

Le groupe vous entraînera également dans ses jeux SM, avec des titres comme ' Dunjon ' très ambiant avec coups de cravaches et autres cris torturés. Il y a même du chant en français dark / saturé, comme le montre très habilement ' Résigné ' ( tout un programme : "blessé, humilié, dominé... soumission ..." si ces adjectifs vous parlent, jetez vous sur cet album ! ) . En guise de bouquet final, nous avons droit à des bonus remixes du titre " Dominer " par des valeurs sûres telles que BAK XIII ( j'avoue ne pas avoir été séduit, ni par ces 3 reprises , ni en réalité par les paroles en français ( parlé ) : j'arrive de mon travail, je suis fatigué, etc etc... ) . Vous pourrez d'ailleurs trouver d'autres remix's sur leur site internet si cela vous tente, certaines sont bien meilleures, comme celle réalisée par Polytraumamix_low !

Non, décidément je ne vois pas que dire sur un tel album sinon un " félicitations " car tout est ici réuni, l'alchimie prend et est millimétrée alternant entre ambiances, émotions, mélodies, underground, electro, en un mot : laissez vous dominer par cet album, fouettez vos amis avec, mais ne passez pas à coté ou vous seriez complètement maso !

YAEW

DOLLS OF PAIN , groupe d'electro-goth fetichiste fait partie de ces groupes français qui commencent a sortir du lot grace notamment à leurs prestations scéniques et voici leur premier véritable album "Dec(A)Dance".
L'entrée en matiére est magnifique avec l'instrumental industriel "Bring me some Flesh".
Déja un premier tube assuré avec "Inside" teinté d'EBM et de Future-pop de bonne qualité,avec le chant rempli de rage de Laurent.
"New God" est le titre le plus goth de l'album et est parfaitement réussi avec son chant plus guttural.
"Forgotten Dreams" et "Why?" sont pour moi les meilleurs titres de cet album et font penser aux moments les plus mémorables de MENTALLO & THE FIXER et VELVET ACID CHRIST,de la pure jubilation!!!J'en redemande!!!
"Donjon" est un instrumental a donner froid dans le dos avec son ambiance film d'horreur.
DOLLS OF PAIN tente le périlleux exercice de faire un titre electro-gothique en Français avec un "Résigné"assez réussi, mais j'apprécie un peu moins a la longue.
Juste aprés le bon "Sworn Enemy" au style electro-goth,lui aussi, on trouve selon moi le titre le moins réussi "Into my Head" trop répétitif .
Trés bonne fin d'album avec "Join Pain" et le trés "Bonzaï-Trance" "Electrolude".
En bonus on trouve le titre en Français "Dominer" remixé trois fois;le remix par BAK XIII est rasant aprés plusieurs écoutes(ce n'est pas la qualité du remix qui est en cause mais j'ai du mal avec le texte parlé en français qui casse plutôt la dynamique).
Par contre excellent remix de BRAN TERROR qui s'approprie complétement le morceau par son style electro-trance et qui remplace le chant masculin par la voix de Christina,un pur tube pour Dancefloor.
Pour le remix par MESMER'S EYES, je suis également destabilisé par les vocaux et peut-étre le côté un peu trop clean des mélodies.
Au demeurant , a part de rares titres ,cet album me laisse réellement une trés bonne impression, montrant les qualités de DOLLS OF PAIN qui semble promis à un bel avenir!
A se procurer sans hésitation!Mais attention "Dec(A)Dance" risque de vous rendre dépendant!
Préparez les menottes et les fouets!

Michael ROUSSEL

Le Fantastique.net

Après la démo parue en 2004, voici le premier album de Dolls of Pain, qui sort sur le label suisse Urgence Disks. Entre les deux, la progression est énorme. Le quatuor strasbourgeois s’éloigne des influences trop lourdes (Terminal Choice) et crée son propre univers, fait de guitares et d’électronique.
Les morceaux sont plus riches et plus variés, mieux construits mieux et produits. Après un instrumental de mise en bouche ("Bring me Some Flesh"), la bête est lâchée. "Inside" est un tube instantané, tandis que "New God" rappelle "Bunker Song" de Poésie Noire, avec sa guitare plombée et sa voix forcée. "Forgotten Dream" et "Why ?" poursuivent sur la voie dansante avant de retrouver quelque repos sur la courte plage de transition "Donjon". Ensuite, la guitare ré-attaque dur sur "Résigné", seul titre chanté en français puis s’éloigne un peu pour le métronomique "Into my Head". Enfin, "Join Pain" ne baisse pas la pression et marie harmonieusement électronique et électrique, à l'image de tout l'album.
Fort de cet album réussi et des nombreux concerts réalisés dans toute l'Europe, Dolls of Pain est une valeur montante du cross-over à surveiller de près.

Gore - Juin 2006

Elektrauma.de

Laurent, Cédric, Olivier und Stéphane sind die vier Schweizer Jungs, die sich hinter Dolls Of Pain verstecken. Interessante Zusammenstellung, wenn man bedenkt, dass die meisten Electrobands sich aus maximum zwei oder drei Mitgliedern zusammensetze. Stéphane ist dabei ein besonderer Kontrapunkt. Während nämlich Cédric und Olivier die Elektronik beisteuern, untermauert er die düsteren Melodien mit krachigen Gitarren. Das macht den Sound natürlich noch fetter und man merkt die Spielfreude bei den Dolls. Natürlich ist die Musik, die sie spielen nicht mehr wirklich ganz neu, allerdings versuchen sie, die Melodien so einfallsreich wie möglich zu gestalten und auch viele interessante Wendungen einzubauen. Nur manchmal kommen sie nicht ganz so schnell auf den Punkt, was zum Beispiel ein Stück wie „New God“ etwas strapaziert. Aber die längste Zeit gibt es doch sehr viel interessante Stücke zu hören. Da wäre zum Beispiel „Why?“, „Résigné“, „Join Pain“ und „Electrolude“ zu nennen, die durch eine knackige Melodie sofort beim Hörer hängen bleiben und bestimmt auch auf Dauer Einzug in den Clubs finden wird. Positiv zu bewerten ist vor allem die Arbeit an den verzerrten Vocals von Laurent. Man bleibt nicht immer auf einer Ebene, sondern macht immer wieder neue versuche, die Stimme der Musik anzupassen. Schließlich ist mit „Dominer (Bak XIII Remix)“ ein absolut geniales Teil auf dem Player, das durch seine Minimalität eine ganz eigene Ausstrahlung erhält. Zusammengefasst lässt sich doch viel Positives aus „Dec[a]dance“ herausfinden. Würde mich nicht wundern, wenn die Band bald mal auch in Deutschland mehr Hörer bekommt.

Dominer

Le Fantastique.net

Sorti fin 2004, Dominer nous arrive avec un peu de retard. Dolls of Pain a en effet sorti depuis un album sorti sur Urgence Disks. L'EP s'ouvre sur une plage titulaire qui raconte, en Français et non sans humour, l'avant soirée d'un… dominant dans le rôle de l'arroseur arrosé. Tout y passe… C'est le cas de le dire… Musicalement, on est parfois proche d'une ambiance à la Die Form mais qui serait remixé par Chris Pohl (Terminal Choice, Blutengel). Dès le deuxième morceau, les grosses guitares arrivent ainsi qu'un chant en anglais hurlé. L'originalité s'évapore hélas rapidement. Les fantômes de Terminal Choice ("Misery", "It's Coming") et de Blutengel ("Babylove") réapparaissent.
Le CD se termine par une version "punishment" de Dominer. Une véritable claque.

Obsküre

Fétichisme, bondage, sexualité "exotique" (cuir, lacets, fouets et tutti quanti), on ne peut pas dire que l’environnement musical Darkwave/Electro de Dolls Of Pain ne soit pas suggestif. Voire davantage. Un peu trop alors, peut-être ? Les textes de Laurent, aussi crûs soient-ils, s’égrènent sur cette seconde autoproduction en tout cas sur un ton assez joué ("Dominer", premier titre en forme de spoken word lugubre contant l’évasion du déprimé vers les plaisirs interdits du club) et dont l’arrière-fond synthétique épaissit encore les intentions. L’efficacité est recherchée, mais la poésie s’y perd tout de même ; question de priorités, après tout. Si les thèmes de prédilection de Dolls Of Pain ne rejoignent ainsi que peu la préoccupation romantique, son univers fantasmatique séduira assurément et davantage ceux qui virent en le revival électro-goth anglais à tendance SM source de réjouissances. Construit principalement autour des machines, le son de Dolls Of Pain parsème des schémas somme toute mécaniques de guitares bouclées (le titre "It’s coming", sur lequel Laurent scande : "You’re my dog !"). Ces dernières confèrent à donner quelque vigueur à un ensemble robotique, empreint de New Wave dans les motifs de claviers et de synth-pop dans les effets employés (l’hypnotique "Babylove"). Sans rejoindre forcément le rang des disques les plus inspirés, il trouvera alors écho auprès d’une catégorie du public électro-goth, en ce qu’il privilégie la démonstration sur le sous-entendu et se prête ainsi à l’envahissement des dancefloors.

Axesscode

Faisant suite à la démo sortie en 2003, ce premier MCD des Dolls of Pain (D.O.P.) débute de manière assez déstabilisante.

En effet, si la première piste éponyme débute avec une rythmique orientée « electro dark » de très bonne facture, il faut reconnaître que le chant est lui traité de manière peu commune. L'intonation (qui fait référence au Alphaville de J.L. Godard) et les paroles donnant à ce titre une orientation très fétichiste voire martiale. Et bien que d'autres formations tels que Die Form, ont déjà exploitées à leur manière ce style, force est de reconnaître que cette alchimie fonctionne parfaitement chez D.O.P. L'écoute se poursuit ensuite avec un « Misery » dans lequel les guitares font leur apparition. C'est péchu (voire couillu), et direct. On évitera les comparaisons évidentes avec d'autres formations, pour passer au titre suivant, celui sur lequel j'ai le plus accroché, « It's coming ».
Un tube 100% « electro dark », une rythmique imparable qui s'accouple a une mélodie entêtante ainsi qu'à quelques riffs de gratte bien placés et à un chant (en anglais) qui participe a cette orgie sonore. Sans aucun doute le titre qui devrait montrer à quel point cette formation a un potentiel non négligeable.
Changement d'ambiance avec « Babylove », titre au tempo plus lent, avec un chant qui « en toute confidence » se pose comme une feuille sur la mélodie. A ce moment la on est bien loin des sphères dans lequel le titre « Dominer » nous avait emmené. L'ensemble se termine avec « Dominer punishment mix », assez proche de l'original, l'esprit martial s'effaçant au profit d'une nouvelle mélodie de bonne facture mais peut être plus évidente et donc un peu moins intéressante. Au final, les D.O.P. nous livre là un disque de qualité, balayant une bonne partie d'un genre musical, qui certes, a connu ses heures de gloire dans les années 90 mais qui restent néanmoins dans l'esprit et le cœur de nombreuses personnes.

From Dusk till Dawn

Le ton est donné avec l'artwork de cet EP 5 titres : un décolleté généreux mais finement cadenassé en couv' et une vision fétishiste mais sobre en back, Dolls of Pain a décidé de faire dans la dentelle, en affirmant clairement un choix sans pour autant jouer bêtement sur la provoc'. Tout de latex et de vinyl vêtues, ces poupées de débauche cherchent à nous entraîner dans les recoins d'une boîte sombre et inquiétante. Le groupe y parvient aisément dés le premier titre avec leur "Dominer" tout en français, laché d'une voix à la fois glaciale et perverse sur une ambiance électro dark toute aussi glauque et sensuelle qui donne froid dans le dos et chaud entre les cuisses. Le second morceau "Misery" corse un peu les choses et nous ferait presque sentir les coups de cravache mais laisse rapidement place à une certaine acalmie avec "It's coming" et surtout "Babylove" qui favorise plutôt le désir charnel, une danse envoûtante et amoureuse. Le cd se clôture sur un "punishment mix" du premier morceau qui semble parfaitement représentatif de l'univers de la formation. Dolls of Pain devrait rapidement faire parler d'eux.

Sampler & Sans Reproches

"Dominer", un nom évocateur pour cette seconde production des français de DOLLS OF PAIN, c'est surtout la première officielle pour le groupe qui espère lancer sa carrière avec. Petit à petit et au gré des rencontres DOLLS OF PAIN se construit une identité qui balance autant de composants électroniques que de guitare, beaucoup plus présente que sur "Emprise", ce que je regrrette un peu pour ma part, je préférais le coté très synthétique de cette première démo (qui est toujours dispo à leur contact). On ressent un gros potentiel dès que le premier morceau démarre, il est très mécanique et appuyé d'une voix grave qui glace le sang. Ce quatuor fera son bonhomme de chemin dans les mois à venir et on leur souhaite bonne chance.